Pourquoi il n'est pas grave d'avoir tort

C'est quelque chose que vous n'aimez pas. Généralement.

Il n'est pourtant pas grave d'avoir tort.
Au contraire, je pense même que cela est bénéfique. Que ça l'est toujours.
Il est clair que nous apprenons de nos erreurs.
Mieux encore, nous pouvons apprendre des erreurs des autres.

Avoir tort, c'est se rendre compte que ce qui était ou n'était pas, respectivement, n'est pas ou l'est.
(C'est même plus que la binarisation de cet état de fait, mais passons.
Pour le moment.)

Avoir tort, c'est la possibilité d'engranger de nouvelles connaissances.
Avoir tort, c'est la possibilité de soumettre notre croyance à la réalité.

Encore faut-il l'admettre.

Trop souvent, avoir tort, c'est JUSTE ne pas avoir raison.
Et ne pas avoir raison, c'est "grave".

Pourquoi ?

Et bien, ça dépend des gens.
"Parce que ça heurte notre propre estime."

Soit. Mais moi, ça n'est pas mon cas.
Je l'ai dit, ça dépend des gens.

Bénéfique.
Il le serait que davantage de personnes le ressente de la même façon.
Cela les aiderait eux déjà et d'autres par la suite.
Vraiment.

En prenant personnellement le fait d'avoir tort, on ne prend pas le but premier d'être dans le faux et de nous le faire remarquer.
En se détachant de la dimension personnelle du fait d'avoir tort et en acceptant sa dimension pratique, il devient facile de l'accepter.

Ne pas accepter d'avoir tort, c'est ne pas accepter le changement.
Ne pas accepter le changement, c'est refuser de croire en de nouvelles possibilités.
C'est fermer les yeux aux opportunités.

Si aucun essai il n'y a, aucune erreur il n'y a.
Si aucune erreur il n'y a, aucune nouveauté il n'y a.

La sérendipité existe pour bien des raisons.
Et pour moi, l'une d'entres elles est : récompenser ceux qui essaient.
Plus encore, récompenser ceux qui se trompent. Après moult essais.

Combien de fois étions-nous convaincus qu'une chose allait arriver mais qu'au final non.

Rien.

Nada.

Zilch.

L'inverse arrive aussi.

À mon sens, rien n'est figé. Tout est en mouvement.
C'est comme ça depuis longtemps.
Avant même que le premier mot ou la première pensée ne soit.
C'était déjà là.

Avoir tort et ne pas l'admettre = refuser un mouvement naturel de la vie.

Embrassez le changement, il est déjà là.
Embrassez être dans le faux, vous ser(i)ez déjà dans le vrai.


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Publié le : 2017/01/02